" La peur ne peut se passer de l'espoir et l'espoir de la peur."
Baruch Spinoza.
"Nous vivons dans un monde de fous. Un monde où la violence, la peur et la cruauté domine. Il n'y a pas de place pour les faibles, seulement pour les personnes qui savent se battre. Je décide de créer ma propre chance."
"Le jour où l'homme de ma vie a prononcé ces paroles, je n'ai pas compris, rien n'avait de sens, seul notre amour comptais. Aujourd'hui, la vie m'a privé de lui. A jamais."
Il est 20h30 lorsqu'une petite blonde d'à peine 1 mètre soixante fait son apparition. Elle est jeune et plutôt frêle, on devine sa maigreur sous son pull élargis par le temps. Elle rentre dans un HLM, dans une banlieue parisienne. Le pas de la porte sens le pipi pour chat, le moisi et le vomi en même temps. Une odeur peu subtile qui inspire la honte et l'horreur. Mais Leonora à l'habitude. Depuis que ses parents sont décédé, quelques années plus tôt, elle vit là avec sa jeune soeur de 17 ans.Leonora : Ma poulette, je suis rentrée ! J'ai acheté un peu de jambon pour ce soir et une baguette de pain... C'est mieux que rien...
Laurena : (
agacée) Ben dis donc, tu t'es surpassé, on croirait presque qu'on vit dans le luxe.
Leonora : (
doucement) Laurena, fais un effort, je fais ce que je peux...
Laurena ne répondit rien. Elle en avait assez de cette vie, de cette misère, de ces dettes qui ne faisaient qu'augmenter. Depuis la disparition d'Hélène et Julian, 2 ans plus tôt, elles avaient à peine de quoi manger. Les douches se faisaient rares et les sorties impensable. Laurena avait l'impression d'avancer dans un tunnel au fur et à mesure de sa vie, sans jamais pouvoir en sortir.
Laurena sortie brusquement de sa rêverie.Laurena : Tu sais, j'ai pas très faim... Je préfère allez faire un tour.
Su ces paroles, elle embrassa Leonora en promettant de rentrer au plus tard, dans une heure.